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vendredi 30 novembre 2007

Mourir d'amour

Il y a une chose de certain sur la vie, que je ne pouvais admettre,
c'est que l'amour tue et que la tristesse la plus dure est celle du cœur.
Et aimer sans retour nous fait connaître l'amour, le vrai.
Mais aimer sans retour c'est comme tout donner sans recevoir
et crois-moi mon Dieu c'est infernal et tellement douloureux.
Si je continue je vais en mourir.
Mais pour la dernière fois, je ne connaissais pas cette façon de mourir.
C'est la plus belle façon, mais la plus douloureuse aussi.
Mieux vaut aimer sans retour que de ne pas connaître l'amour.

Thierry

dimanche 25 novembre 2007

Un peu de bonheur

La seule force qui me reste pour vivre,
Est de croire que j’ai peut-être compté dans la vie de quelqu’un,
Que j’aurais peut-être apporté un peu de bonheur
à au moins une existence.

Thy

dimanche 18 novembre 2007

Les chevaux d'écume

Le cheval pour moi c’est magique.
On trouve fréquemment le cheval dans mes images
aussi transformé en licorne ou en pégase.

Dans l’image « les chevaux d’écume »,
j’avais envie de mélanger la mer et les chevaux,
de mettre la même texture aux deux.
Malheureusement on ne reconnaissait pas bien les contours des chevaux.
Ça devenait confus.
Il fallait trouver une texture qui sépare les chevaux de la mer et ajouter
une petite différence entre les trois chevaux sans que cela ne mélange les pattes.

Les chevaux je les ai pris du logiciel « Poser ».
Malheureusement on est un peu limité avec les expressions
(un coup de crayon est plus facile).



Pour mettre une petite touche de mystère,
c’est volontairement que j’ai choisi pour les yeux
une texture feu transformée selon mes besoins.

Ma cire reine

Je souffle sur la bougie, et la mèche, encore rouge, évanescente, disparaît.
Elle s’éteint dans un soupir, mais si vous la touchez,
elle est encore chaude, d’avoir eût le privilège
de faire concurrence au soleil.
La lumière fût, et n’est plus.

Cette bougie ressemble à mon cœur ;
noir, poussiéreux, éteint, et maintenant si froid…

Le vent de l’amour tempête et gronde.
On n’allume rien dans le néant,
Consumé jusqu’aux tripes et seul dans mon coin... J’attends.

« Oh Sirène » que vous vouliez bien me laisser dans vos braises.
Je ne prendrai pas mon aise,
Mais juste pour suffire, à me redonner le feu.

Mais si vous ne voulez pas que nos flammes se mélangent;
Immolez- moi.
Mettez – moi, s’il vous en plaît ainsi, au sommet du monde,
où l’ouragan ne cesse jamais, afin que je sois sûr, de ne plus consumer, brûler.

Je ne veux être le soleil de personne,
Je veux que mon âme ne soit à aucune autre que vous.
Ne croyez pas que ce soit de l’égoïsme,
mais je ne pourrais mentir sans cesse.

Et ne vous en déplaise,
vous n’aurez qu’à mouiller vos doigts,
et qu’ils daignent à me serrer bien fort entre eux,
pour que je m’évanouisse.

Je suis fier que ce soit vous qui me sacrifiez,
Vous resterez le soleil de ma vie…

Le 17.03.05: 24h00

Thy

jeudi 8 novembre 2007

Mon frère

R ien ne compte plus à mes yeux,

A mour, fratérnité et confiance,

P our moi tu resteras l'enfance,

H eureux d'avoir toujours été deux,

A jamais mon adoré petit frère,

E t bien plus qu'une évidence,

L a chance de t'avoir sur cette terre.