Thierry écrit à une date indéterminée:
Si je prie les étoiles les astres morts
Si je vais de l’avant sans regrets ni remords
Si mes larmes refusent de sortir de mon corps
Si j’ai froid dedans comme dehors
Si je ne crains pas non plus la mort
C’est sans doute par absence d’amour
Je croyais qu’un cœur ne devait battre que pour quelqu’un et par amour, je n’ai pas besoin moi de ses battements, de toute façon je n’ai pas peur de mourir et mon cœur me fait de toute façon trop mal, alors je le laisse battre uniquement pour Vous ma fée divine.
Mieux vaut aimer sans retour que de ne pas connaître l’amour, et grâce à Vous je sais ce qu’aimer veut dire,
mais je suis désespérément seul et mon être est si vide sans Vous, je préférerais mourir maintenant et vite que de continuer à laisser mon cœur battre dans le vent,
je n’en peux plus de souffrir par amour d’une femme qui n’est même pas là et qui n’existe peut-être même pas,
pourtant je Vous avais trouvé Vous, mais Vous Vous êtes enfuie avec l’été, et maintenant je suis là seul en hiver et j’ai froid et je n’en peux plus de ne Vous voir que dans mes rêves,
j’attends toute la journée l’heure de me rendormir pour repartir dans mes songes et pouvoir à nouveau danser avec Vous, Vous serrez dans mes bras si fort que même les Dieux se sentent émus, que les esprits nous envient, Vous sentir contre moi, me laisser sombrer dans la profondeur de Vos yeux,
Votre regard soigne mes blessures,
et comme toujours après, me réveiller seul dans mon lit si froid et désespérément vide.
Mon lit est un quai de gare, où je prends le train de l’amour chaque nuit, où je m’y endors et désire ne plus m’y réveiller.
Mes rêves sont mon seul repos et les seuls moment de liberté que la vie m’accorde, mes rêves sont ma seule fuite que je connaisse pour quitter ma constante souffrance, tellement plus lourde de jour en jour, et les seuls moments où je peux Vous voir…
Je Vous attends toujours princesse, mon cœur ne bat que pour Vous, j’attends que Vous veniez donner un sens à ma vie… Je Vous aime tellement fort que je m’en étouffe, je voudrais tellement respirer à Vos côtés…