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jeudi 30 août 2007

Pensées personnelles

Je n'aime pas ce que j'ai

Je ne sais pas ce que je veux

Je ne veux pas ce que j'ai

Je n'ai pas ce que je veux

J'ai ce que je ne veux pas et

Je veux ce que je n'ai pas

Thierry date indéterminée

mardi 28 août 2007

A toi

Sans toi mes nuits sont cauchemars..

Mes rêves ont un goût amer.

Mes yeux cherchent partout ton regard.

Mes poumons n’ont plus d’air.

Je veux laisser mon cœur battre et s’éteindre à côté du tien.

Je veux laisser cette passion me déchirer.

Croire que toi et demain ne font qu’un.

Toi seule m’empêche de pleurer…


Thierry le 18.09.05

lundi 27 août 2007

Réflexion

Si l'on imaginait que les rêves étaient des résumés de chaque jours de notre vie en pensant à la naissance,
qui est dans beaucoup de religion aussi la mort,
l'on rêve en naissant de sa mort et après jours par jours l'on rêve notre vie qui s'écoule ( dans nos rêves ) à l'envers;

à sa mort, l'on rêverait de sa naissance?!!


" Sujet d'un livre à faire!!! " ... par Thierry

dimanche 26 août 2007

Citation

Je n'ai pas des épaules assez larges
pour porter la conséquence de mon passé.

Thierry

samedi 25 août 2007

Amer...

Le 7 mars 2005 Thierry écrit cet autre poème...


Chevalier de l'inconnu.

Braqueur d'absolu.

Oh vous chamans disparus.

Ma vie c'est la rue.


Venez me retirer ces chaînes.

Vous princesse, future reine.

Pour vous j'oublierai ma haine.

Même si mon cœur saigne.


Rien ici ne me retient.

Seule envie de passer à demain.

Quand mes larmes coulent sur vos seins.

Je laisse desserrer mes poings.


Vos yeux brillent au claire de lune.

Assis au sommet d'une dune.

Sans liberté aucune.

Hélas une vie on en a qu'une.


Je me dis que ce désert.

Ressemble à si méprendre.

A mon cœur amer.

Vivement que je retourne en cendres.


vendredi 24 août 2007

Belle

A Noël 2005 Thierry écrit ce poème qu'il intitule Belle:


C’est doux la nuit, de regarder

Le ciel.

Mais si tu veux l’observer,

Belle.

Enlève ton voile,

Touche les étoiles.

Et cesse de pleurer.

Car l’une d’elles j’habiterai.

Alors pense à moi, ris de joie,

Et je rirai avec toi.


jeudi 23 août 2007

Par absence d'amour


Thierry écrit à une date indéterminée:


Si je prie les étoiles les astres morts

Si je vais de l’avant sans regrets ni remords

Si mes larmes refusent de sortir de mon corps

Si j’ai froid dedans comme dehors

Si je ne crains pas non plus la mort

C’est sans doute par absence d’amour


Je croyais qu’un cœur ne devait battre que pour quelqu’un et par amour, je n’ai pas besoin moi de ses battements, de toute façon je n’ai pas peur de mourir et mon cœur me fait de toute façon trop mal, alors je le laisse battre uniquement pour Vous ma fée divine.

Mieux vaut aimer sans retour que de ne pas connaître l’amour, et grâce à Vous je sais ce qu’aimer veut dire,
mais je suis désespérément seul et mon être est si vide sans Vous, je préférerais mourir maintenant et vite que de continuer à laisser mon cœur battre dans le vent,
je n’en peux plus de souffrir par amour d’une femme qui n’est même pas là et qui n’existe peut-être même pas,
pourtant je Vous avais trouvé Vous, mais Vous Vous êtes enfuie avec l’été, et maintenant je suis là seul en hiver et j’ai froid et je n’en peux plus de ne Vous voir que dans mes rêves,
j’attends toute la journée l’heure de me rendormir pour repartir dans mes songes et pouvoir à nouveau danser avec Vous, Vous serrez dans mes bras si fort que même les Dieux se sentent émus, que les esprits nous envient, Vous sentir contre moi, me laisser sombrer dans la profondeur de Vos yeux,
Votre regard soigne mes blessures,
et comme toujours après, me réveiller seul dans mon lit si froid et désespérément vide.

Mon lit est un quai de gare, où je prends le train de l’amour chaque nuit, où je m’y endors et désire ne plus m’y réveiller.

Mes rêves sont mon seul repos et les seuls moment de liberté que la vie m’accorde, mes rêves sont ma seule fuite que je connaisse pour quitter ma constante souffrance, tellement plus lourde de jour en jour, et les seuls moments où je peux Vous voir…

Je Vous attends toujours princesse, mon cœur ne bat que pour Vous, j’attends que Vous veniez donner un sens à ma vie… Je Vous aime tellement fort que je m’en étouffe, je voudrais tellement respirer à Vos côtés…

mercredi 22 août 2007

Sang toi

7 juillet 2005 - Thierry écrit:

J’attends, j’attends toujours, j’attends, quoi ? Je ne sais pas, mais j’attends et à force d’attendre, ça arrivera, et si ça se trouve, c’est déjà là, mais je ne le vois pas.
Mais quand nez à nez, je l’aurai devant mon nez, je vous le dirai, je sais, je l’attendais et c’est arrivé.

En tout cas, ce qui est sûr là, c’est la patience que j’ai d’attendre. Peut-être ce qui n’arrivera jamais, et en attendant j’attends.

Je deviens, bien, libertin, saint… Et pourquoi n’attendriez-vous pas avec moi, si la patience en vous est là. Moi je n’en serai que plus impatient. Et bientôt, c’est Dieu lui même qui viendra nous serrer la main et attendre avec nous, ce que Lui sait ce qu’on attend ! ! !

J’attendais, j’attends et j’attendrai…

		

mardi 21 août 2007

Présentation

Je m'appelle ou....je m'appelais Thierry. J'ai vécu de 1976 à 2006.

30 ans...je ne voulais pas vivre plus longtemps. Ma vie était déjà bien éprouvante jusque là et vivre plus longtemps n'aurait pas apporté quelque chose de mieux.

En fait le timing était bon!

J'ai vécu à 200 à l'heure et à 30 ans j'étais déjà un vieux. Oui c'est ça...j'ai touché à tout ou presque tout: l'école, la musique, le sport comme tout le monde....mais aussi la drogue, la douleur, la galère, la maladie...pas comme tout le monde.

J'ai bien aimé la musique classique...j'ai aussi aimé...trop aimé...les trois J : Jim Morrison, Janis Joplin et Jimi Hendrix. Leur musique, leur façon de vivre et en plus ils mourraient jeune comme moi.

De mon vivant, le plus dur, c'était la nuit quand le noir m'enveloppait. L'angoisse m'empêchait de m'endormir. C'est là que je me calmais en écrivant mes poésies et mes citations.
Je parlais de l'amour ou de mes amours perdus, de la mort et de la vie que j'ai gâchée.

Les remords et les douleurs me malmenaient. On ne peut pas savoir le calvaire que je vivais durant ces nuits interminables et il me fallait souvent l'aide de médicaments plus ou moins légaux. C'est ça aussi qui a fait que je ne suis plus là.

Mais je peux vous rassurer, je suis bien maintenant et j'espère qu'à travers mes poésies, je répare ce que j'ai fait endurer à mes êtres chers.

C'est un peu mon héritage.

Thierry