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Dites-lui…
Dites-lui que je l’aime.
Mais qu’on me réduise ma peine.
Qu’on m’enlève ces chaînes.
Qu’on me donne le plan.
Du labyrinthe de mon coeur.
Que l’on vient me secourir.
Me sortir de ce dédale infini.
Que l’on abrège le voyage.
Mais ne croyez pas que je regrette.
L’expérience éclaire l’avenir et le chemin parcouru.
Thierry – 2005
Bel abysse
La vie est un calvaire, « Au Secours, je me noie dans mon sang ».
Putain ! Je ne sais plus nager et avant j’avais des ailes.
Pourquoi je reste cloué au sol. La pluie…elle est un exil.
Je m’allume une dernière cigarette, je regarde une photo,
je la mets sur mon coeur et je me laisse couler.
Il fait froid, humide, sombre.
Je ne sais plus si mes yeux sont fermés ou ouverts.
Je tombe, doucement, mon corps tremble.
Je pleure…Je ne sens plus rien.
Je n’ai plus mal et je n’oublie rien, tout est là.
Le vent me transperce, le noir se mélange à la lumière, je suis si bien.
Je ne t’oublie pas, tu es là, partout. Je me sens enfin, plus seul.
Et de cet espace infini, je peux Vous voir, mais avec l’âme.
Je dois rêver, je brille. Je voyage sur place. Le vide m’enveloppe.
Cette fois c’est la bonne, je suis parti, sans retour.
Le murmure des autres âmes, me berce,
des ultrasons figés dans l’abysse font vibrer ma peau.
Et la nuit vient m’accompagner, et souffler sur ma vie,
pour qu’elle s’éteigne.
Thierry
L’Amour
Ceux qui prétendent que l’amour s’éteint avec le temps,
n’ont jamais vraiment aimés.
Seul la mort éteint la flamme du coeur.
Thierry – mars 2005
Dessin de Thierry
Libre…
G entiment on arrive au bout du tunnel,
A croire qu’il fallait tout ça pour réussir.
E t là, pour nous la vie est belle.
L ibre et vivant, maintenant on peut rire.
L aisser loin derrière cette vie artificielle.
E t avancer, pour le meilleur et pour le pire.
Thierry a écrit cela pour une amie qui était dans la même galère
Réflexion
Si l’on imaginait que les rêves étaient des résumés de chaque jours de notre vie en pensant à la naissance, qui est dans beaucoup de religion aussi la mort, l’on rêve en naissant de sa mort et après jours par jours l’on rêve notre vie qui s’écoule ( dans nos rêves ) à l’envers;
A sa mort, l’on rêverait de sa naissance?!!
» Sujet d’un livre à faire!!! » … par Thierry
Citation
Je n’ai pas des épaules assez larges
pour porter la conséquence de mon passé.
Thierry
Amer…
Le 7 mars 2005 Thierry écrit cet autre poême…
Chevalier de l’inconnu.
Braqueur d’absolu.
Oh vous chamans disparus.
Ma vie c’est la rue.
Venez me retirer ces chaînes.
Vous princesse, future reine.
Pour vous j’oublierai ma haine.
Même si mon cœur saigne.
Rien ici ne me retient.
Seule envie de passer à demain.
Quand mes larmes coulent sur vos seins.
Je laisse desserrer mes poings.
Vos yeux brillent au claire de lune.
Assis au sommet d’une dune.
Sans liberté aucune.
Hélas une vie on en a qu’une.
Je me dis que ce désert.
Ressemble à si méprendre.
A mon cœur amer.
Vivement que je retourne en cendres.
Belle
A Noël 2005 Thierry écrit ce poême qu’il intitule Belle:
C’est doux la nuit, de regarder
Le ciel.
Mais si tu veux l’observer,
Belle.
Enlève ton voile,
Touche les étoiles.
Et cesse de pleurer.
Car l’une d’elles j’habiterai.
Alors pense à moi, ris de joie,
Et je rirai avec toi.
Sang toi
7 juillet 2005 – Thierry écrit:
J’attends, j’attends toujours, j’attends, quoi ? Je ne sais pas, mais j’attends et à force d’attendre, ça arrivera, et si ça se trouve, c’est déjà là, mais je ne le vois pas.Mais quand nez à nez, je l’aurai devant mon nez, je vous le dirai, je sais, je l’attendais et c’est arrivé.
En tout cas, ce qui est sûr là, c’est la patience que j’ai d’attendre. Peut-être ce qui n’arrivera jamais, et en attendant j’attends.
Je deviens, bien, libertin, saint… Et pourquoi n’attendriez-vous pas avec moi, si la patience en vous est là. Moi je n’en serai que plus impatient. Et bientôt, c’est Dieu lui même qui viendra nous serrer la main et attendre avec nous, ce que Lui sait ce qu’on attend ! ! !
J’attendais, j’attends et j’attendrai…